Bienvenida

¿QUE ES “Los bajos fondos de Mordor”?

Sintiéndolo mucho por la extensa legión de seguidores de Tolkien (entre los cuales me incluyo) no tiene nada que ver con la Tierra Media, ni con las leyendas élficas, ni de ninguna otra raza. Para mí son todas aquellas actitudes que secretamente muchísimos de nosotros tenemos guardadas dentro.

Esos deseos “oscuros” que jamás contamos a nuestros amigos, esos anhelos “extraños” que no podemos dejar salir por el miedo al que dirán, todas aquellas cosas que nos gustaría hacer pero que nunca llevaremos a cabo por que las personas “normales” jamás las hacen. El objetivo de este blog es intentar sacar a relucir todos esos pensamientos, comentarlos, mejorarlos y quien sabe, a lo mejor así ver que no somos tan “raros”.

Por todo lo anteriormente expuesto os pido vuestra colaboración y vuestra ayuda, a través de vuestra lectura, vuestros comentarios, vuestras aportaciones, si os apetece.

Al mismo tiempo aprovechar estas pocas líneas para agradeceros el tiempo y el esfuerzo que ello os pueda suponer, sabiendo siempre que cualquier colaboración, por pequeña e insignificante que pueda parecer, puede ser la clave para encontrar ese atisbo de normalidad que todos buscamos en lo que hacemos y deseamos para que nuestra vida y nuestra mente estén a gusto con ello.


Una y mil veces gracias.

Los bajos fondos de Mordor 2.0

LOS BAJOS FONDOS DE MORDOR 2.0

¿Que significa esto?

Pues es bastante sencillo. Quiero creer que es una mejora del estilo del blog, de los relatos en sí, de mi manera de expresarme y de mi deseo de una mayor calidad de todo el conjunto.

¿Son nuevos los relatos?

No. Básicamente son los mismos relatos pero, según mi modesta opinión, más evolucionados. Hace ya más de 4 años que tengo este blog, 4 años de experiencia, que en virtud de las creencias populares, mejoran al escritor tanto como al escrito. He cambiado algunas formulas, algunas palabras y detalles pues las circunstancias personales afectan a lo que se escribe y he intentado hacer éstos, mis relatos, más intemporales, más genéricos.

¿Los comentarios que hicimos a los anteriores relatos?

Los he guardado para mí. Al ser nuevos relatos, me ha parecido lo mas adecuado. Agradeceré enormemente cualquier nuevo comentario que podáis aportar a este blog.

¿Las colaboraciones también han cambiado?

He enviado a los colaboradores que colgaron sus relatos en mi blog, una propuesta de modificación. Puede que alguno cambie, pero no dependerá de mi, sino de su autor.


Espero que con estas 4 sencillas preguntas y respuestas haya aclarado la nueva versión del blog que encontrareis a continuación.


Un saludo a todos y espero veros pronto por estas paginas.


Chambre 114 - Habitacion 114. Colaboracion D.

La journée était lente et fastidieuse, en essayant de me concentrer sur ce que j'avais à faire, mais venait à mon esprit tes mots qui promettaient une soirée pleine et passionnante. Mon esprit vagabondait et je rougissais, les gens avaient remarquer mon embarras et voulaient savoir ce qui me distrayait.

Un message sur mon téléphone “Chambre 114”. Mon cœur battait la chamade, des millions de papillons prenaient leur envol sans pitié, mon rythme cardiaque s‘accélérait, j'étais finalement en mesure de sortir de mes obligations et me préparai à aller à ta rencontre.

Que ferai-je?. Que dirai-je?. Que voudrais-tu?

La route était devenue éternelle, le chauffeur de taxi m’ avait parlé des vertus de Strasbourg et j’ avais à peine prêter attention. Mon esprit était déjà près de toi, plus que quelques minutes qui restaient, pour t’embrasser et te sentir en moi.

Je ne savais pas si tu serais même là, j'allais, je montais l‘ascenseur, mon cœur battait la chamade, mes jambes tremblaient, mon désir augmentait à la porte, je t'appelai.
- “Bonjour ma belle, ou est tu?”.
- “En bas, à l’accueil”.

Tu avais ouvert la porte et m’avais vu, debout en face de toi, interminables secondes, regardant, caressant avec tes yeux, souriant, me prenant par la main et refermant la porte derrière moi, un câlin intense et profond, nous pouvions presque entendre les battements du cœur de l’autre.

T'as pris mon visage entre tes mains, me regardant intensément et, enfin plus près de ta bouche à la mienne, nos lèvres et nos langues ont fondue. Commençant une bataille unit. Donnant propre vie à nos mains, caressant nos corps, touchant toutes les régions de l'autre corps, comme étant coller l‘un à l’autre, en chuchotant nos noms, court, très court.

Nous dévorant, éteignant ce feux contenant tant d’heures de conversation. Ta main, impétueux dans mon pantalon et obtenant à l’intérieur, cherchant, creusant, tandis que ma main caressait ta poitrine. Les jambes ouvertes par instinct, par impulsion et tes doigts cherchant ma chatte humide, et les sons quand tu trouves mon humidité, un gémissement s’échappant de la gorge, un gémissement qui a été éteint par un autre baiser. Les doigts, experts et douces montant et descendant ma chatte, me faisant frissonner de plaisir.

Ma main touchait ton sexe, en érection et en position verticale, en vertu de la fermeture éclair, pour librement le caresser, je me suis agenouillée à tes pieds et commençai a caresser ta bite tendrement puis avec avidité, en la prenant dans ma bouche pour sentir comment elle se développe, grandit et durci, enveloppant avec mes lèvres et caressant avec ma langue de tes testicules à la pointe. Il voulait tout à la fois Carlos. J'avais tu besoin pour moi, quand je pensai que tu étais sur le point de jouir, j’étais remonter et tu m’avais apporter sur le lit.
- ”Pas encore”. Me disais-tu tendrement.

Nous couchés dans le lit, devenant rassasiés des innombrables orgasmes, nous avions emmener des vêtements qui nous enfermaient, dans le calme et sans bruit, à la recherche du plaisir des yeux et des sens, la sensation d’être dévêtue devenais de plus en plus brulante, ce qui faisait monter encore plus mon ardeur.

Souriant, en touchant tout les coins, jouant avec tout les coins, chaque centimètre de peau. Je pensais à la couleur jusqu à mes joues, je fermais les yeux pour savourer le plaisir d’être caresser par toi. Tes doigts agités de jouer avec ma chatte humide, les lèvres de ma chatte ouverte, touchant mon clitoris, caressant, mourant d’envie de sentir ta langue, tu le savais et me faisant attendre, me caressant, embrassant l’intérieur de mes cuisses.
- Carlos s’il te plait”.

Enfin c‘était ta langue sur ma chatte, douce, lente, follement lente, je profitais de chaque contact, chaque caresse, chuchotant ton nom, murmurant le mien, et enfin, t'abandonnant au plaisir de dévorer ma chatte, pour s’imprégner de l'odeur, sa saveur, sa texture, quand j’ai sentit que tu me pénétrais avec un doigt, j’explosais de plaisir. Une vague de chaleur à travers mon corps tendu et j'ai su que mon orgasme avait exploser, éclater dans ta bouche, la remplissant de débit, de débit mielleux à chaque coup de langue.

Notre désir à se prononcer à nouveau, nous voulions plus, je le sentais en moi, j’en avais besoin. Nous couvrons l'autre corps de baisers et de caresses inventés, tu traversais mes seins de ta langue, emprisonnai mes mamelons avec tes doigts, à chaque coup, de nouveaux chuchotements, de nouveaux gémissements, nos nom prononcés d’une autre manière, tu te plaçais au dessus de moi pour regarder mon corps et dans les yeux.

Ta bite, excité, la recherche de mon site, un endroit humide et chaud, mes jambes ouvertes, la mendicité que tu viennes à moi. Mes jambes jusqu'à tes épaules, tu étais sur les genoux, je pouvais regarder ton visage transformé par le désir, ta voix devenait plus profonde, grignotant tes lèvres et se préparant à entrer en moi. Jouant avec ta bite à l'entrée ma chatte, mettant dans la pointe et tirant en arrière, arrachant des gémissements de moi, en me caressant le clitoris qui était gonflé et rouge de plaisir et de désir. Tu mettais tes doigts dans ma chatte humide et les jours je suce pour ça.
- “Mmmm, Carlos, baise-moi, s'il te plaît, fait le maintenant”.

Encore une fois, mettant ta bite à l'entrée, mais cette fois cloué au fond, une fois enfin. J'ai à l'intérieur, comme tant de nuits que j'avais rêvé, plusieurs nuits que je voulais, les hanches commençaient à se déplacer à un rythme et cadences mesurées, nous avions fermés les yeux, j'avais contracté mes muscles vaginaux, emprisonnant ton sexe à l'intérieur de moi, essayant de serrer, de prendre tout ce que tu avais.

Tes boules se heurtaient dans ma chatte, ce bruit qui me rend fou, tandis que tes mains se resserraient et pétrissaient mes seins. Nous augmentions le rythme, la sueur, gémissant. Tout à coup remarquant à quel point ton corps tendu et ton orgasme étant proche du fouet sur le dos et devant toi se répandant enfin en moi, comme nous l'avions souvent rêvé, je serrai ta bite une dernière fois en moi et tu versais, en me donnant tout ton lait, ce qui revient à remplir ma totalité du flux, nous trempions dans un climax unis et brutal.

Tu tombais sur moi, murmurais des mots que je ne pouvais pas comprendre, et nous restions ainsi, l’un dans l'autre pour longtemps.


El día transcurría lento y tedioso, intentaba concentrarme en lo que tenía que hacer pero venían a mi mente tus palabras, las promesas de una noche excitante y apasionada. Mi mente divagaba y yo me ruborizaba, la gente notaba mi inquietud y me preguntaban el motivo de mi distracción.

Un mensaje en mi móvil, “Habitación 114”. Mi corazón da un vuelco y un millón de mariposas rebeldes revolotean si piedad. Mi ritmo cardíaco se acelera. Por fin puedo librarme de mis obligaciones y me dispongo a ir a tu encuentro.

¿Qué haré?. ¿Qué diré?. ¿Qué harás tú?.

El camino se hace eterno, el taxista me habla de las bondades de Estrasburgo, y yo apenas le presto atención. Mi mente esta contigo, en los pocos minutos que quedan para besarte y sentirte en mi.

No sabia si estarías allí. Entro en el hotel. Me meto en el ascensor. Mi corazón late desbocado, las piernas me tiemblan, mi deseo se incrementa. Me detengo frente a la puerta y te llamo al móvil.
- “Hola preciosa, ¿dónde estás?”, contestas casi inmediatamente.
- “Abajo, en la recepción”, respondo traviesa.

Abres la puerta y me ves, ahí, de pie frente a ti, segundos interminables, observándonos, acariciándonos con la mirada, sonriendo, me tomas de la mano, y cierras la puerta tras de mi, un abrazo intenso y profundo, casi podemos oír el latido del corazón del otro.

Coges mi cara entre tus manos, me miras intensamente y por fin acercas tu boca a la mía, nuestros labios y nuestras lenguas se funden, comenzando un enfrentamiento mutuo. Las manos cobran vida, acarician nuestros cuerpos, tocando cada rincón del cuerpo del otro, mientras seguimos pegados el uno al otro, susurrando nuestros nombres, bajito, muy bajito.

Queremos devorarnos, apagar este fuego contenido por tantas horas de conversación. Tu mano, impetuosa, desciende por mi pantalón y colándose dentro, buscando, hurgando, mientras las mías acarician tu pecho. Abro por instinto las piernas, por impulso, y tus dedos buscan mi coño empapado, cuando lo encuentras y notas su humedad, un gemido escapa de tu garganta, gemido que acallo con otro beso. Tus dedos expertos y ligeros, recorren mi coño de arriba abajo, haciéndome estremecer de placer.

Mi mano, toca tu sexo, erecto y enhiesto. Bajo la cremallera, para poder acariciarlo con libertad, me arrodillo a tus pies y empiezo a acariciar tu polla con ternura primero y con avidez después. La coloco en mi boca, quiero sentir cómo crece y se pone muy dura y grande, la rodeo con mis labios y la acaricio con la lengua desde los testículos hasta la punta. Lo deseo tanto Carlos. Necesito tanto tenerte para mi, cuando creo que estás a punto de correrte, me subes y me conduces a la cama.
- “Aún no, cariño”, dices con ternura.

Nos tumbamos en la cama, y nos saciamos recorriendo el cuerpo del otro, nos despojamos de la ropa que nos aprisiona, con calma y tranquilidad, a la busqueda del placer de los ojos y los sentidos. La sensación de estar desnuda aumenta el gozo, incrementando mi excitación aun mas.

Sonriendo, acariciando cada rincón, tocando cada recodo, cada centímetro de piel. Siento que los colores suben a mis mejillas, cierro los ojos, para disfrutar del placer de ser acariciada por ti. Tus dedos inquietos juegan con mi coño empapado, abres mis labios vaginales, tocas mi clítoris, lo acaricias, me muero por sentir tu lengua dentro, lo sabes y me haces esperar, besando el interior de mis muslos.
- “Carlos, por favor.”

Por fin, tu lengua se acerca a mi coño, suave, lentamente, endiabladamente lenta, disfruto cada roce, cada caricia, susurro tu nombre, murmuro el mío, y por fin te entregas al placer de devorar mi coño, de empaparte de su olor, de su sabor, de su textura, cuando noto que metes uno de tus dedos, exploto de placer. Una oleada de calor recorre mi cuerpo, me tenso y constato que mi orgasmo se ha licuado, derramandome en tu boca, llenándola de flujo, flujo que bebes y sorbes con cada caricia,

Nuestro deseo vuelve a pronunciarse, queremos más, lo noto dentro de mi, lo necesito. Cubrimos el cuerpo del otro con besos y caricias inventadas, recorres mis pechos con tu lengua, aprisionas mis pezones con tus dedos, con cada caricia, nuevos susurro, nuevos gemidos, nuestro nombres pronunciados de una forma nueva, te tumbas encima de mi, para poder recorrerme, mirándote a los ojos.

Tu polla, excitada, busca su sitio, su lugar húmedo y caliente, mis piernas abiertas, piden a gritos que entres en mi. Subes mis piernas a tus hombros, te pones de rodillas, puedo mirar tu cara transformada por el deseo, tu voz se vuelve más profunda, mordisqueas tus labios y te preparas para entrar en mi. Jugueteas con tu polla en la entrada de mi coño, metes la punta y vuelves a sacarla, arrancando gemidos de mi, acaricias mi clítoris que está hinchado y rojo de placer y deseo, metes tus dedos en mi coño mojado y me los das para que los chupe.
- “Hummmmm, Carlos, fóllame, por favor. Hazlo ya”.

Vuelves a poner tu polla en la entrada, pero esta vez la clavas hasta el fondo de una vez. Por fin te tengo dentro, como tantas noches he soñado, como tantas noches he deseado, empezamos a mover las caderas, a un ritmo cadente y acompasado, mientras nos miramos a los ojos, contraigo mis músculos vaginales, aprisionando tu sexo en mi interior, intentando estrujarlo, llevarme todo lo que tienes.

Tus testículos chocan en mi coño, haciendo ese ruidito que me vuelve loca, mientras tus manos aprietan y amasan mis pechos. Aumentamos el ritmo, sudamos, jadeamos, gemimos. De pronto noto cómo tensas tu cuerpo y se que tu orgasmo está próximo. El latigazo en la espalda es previo a que te derrames por fin en mi, como tantas veces hemos soñado, aprieto por última vez tu polla en mi interior y te vacías, dándome toda tu leche, que sale a chorro, llenándome toda, empapándome de ti, temblorosos en un orgasmo conjunto y brutal.


Caes sobre mi, susurrando palabras que no consigo entender, y nos quedamos así, fundidos el uno en el otro por mucho tiempo.

Al final era un autentico puton

Hola a todos. Finalmente me decidí a contarles mi historia porque encuentro muy excitante compartir con vosotros cómo los machotes me han ido convierto poco a poco en una nenita calentona adicta a la verga.

Yo tengo 19 añitos, soy morenita, complexión normal, 1.65 de estatura, ojitos color café, caderas anchas, unos labios gruesos que ya se quisieran algunas y unas tetitas chiquitas pero naturales que llamaban la atención de algunos compañeros de clase.

Hace 2 años, mis padres se fueron de vacaciones pero yo no pude acompañarles por que aun tenia clases y necesitaba prepararme bien para los exámenes finales, así que me quedé un fin de semana sólita en casa.

El sábado por la noche viendo una porno en mi PC, me calenté y decidí jugar como lo había hecho antes ya. Me vestí con un picardias negro casi transparente, me puse unos tacones negros, pinté mis labios de color rojo, encrespé mis pestañas y me puse un poco de rimel.

El espejo del cuarto de baño me devolvía una imagen turbadora, me veía muy putita, parecía una de las actrices porno que actuaban en las películas que utilizaba para masturbarme. Puse un poco de música y empecé a bailar sugerentemente, restregándome por los muebles, acariciando mi cuerpo, excitando mi mente, mi cuerpo y mi sexo, que se iba humedeciendo.

En mitad de aquel baile me quedo atónita al ver a mi tío Gabriel de pie en la entrada del salón. Pensaba que iba a estar sola todo el fin de semana, pero no fue así. Mi tío tenia 43 años, algo de panza, pero es muy masculino. Esa noche venía algo ebrio y traía una cerveza abierta en su mano.
- “Menudo sorpresón, pero si mi sobrina es un putón”, me gritó.
- “No, tío, por favor, no es lo que parece. No le cuentes nada a mis padres”, le supliqué casi llorando.
- “Vete a tu cuarto y quédate allí, sin cambiarte, para que tus padres vean el zorrón que han criado en casa”.

Me fui a mi habitación muy asustada, pensando en lo que pasaría al día siguiente cuando llegaran mis padres y me vieran así. Entre sollozos y cavilaciones me quedé dormida.

Debió de pasar bastante rato, cuando sentí a mi tío abriendo la cama y acostándose a mi lado, completamente desnudo. Al acercarse a mi note su barriguita, la vellosidad de su cuerpo, la dureza de su verga, completamente empalmada golpeando mis caderas, y ese tufo a alcohol que despedía todo su ser. Su miembro debía de medir unos 19 centímetros, no muy grueso, pero con un glande grande, rosa y brillante que daba ganas de lamer. Empezó a tocarme la espalda, mientras yo asustada me quedé petrificada.
- “Vamos a comprobar si eres un putón de verdad. A lo mejor no tengo que decírselo a tus padres”, me dijo autoritario.

Inexplicablemente aunque el miedo atenazaba mi cuerpo, mi sexo comenzó a humedecerse y a enviar señales de excitación a mi mente. Sentir los dedos de mi tío deslizándose por mi espalda, su polla presionando mi cadera, pensar en lo que aquel borracho podría hacer con mi coñito virgen me aterrorizaba, pero también me ponía cachonda como nunca antes lo había estado y un millón de imágenes, de las películas porno que había visto, acudieron a mi mente.

Se sentó en un lado de la cama y golpeándose los muslos me ordenó acostarme en sus piernas dejando mi culito a su disposición. Obedecí mecánicamente y me recosté sobre su regazo. Mi tío subió mi picardias y tirando de la tira del tanga de lencería fina lo encajo entre mis nalgas, haciéndolo desaparecer. Acarició entonces los cachetes de mi trasero con dulzura y parsimonia.
- “Qué suavecito. Como voy a disfrutar con él”, me dijo con su ronca voz.
- “Lo que usted quiera, pero por favor no le diga nada a mis padres”, volví a comentarle suplicante.
- “Ya veremos zorrita, todo depende de lo contento que me dejes”, me contestó.

Empezó entonces a azotarme el culito. Acariciaba cada nalga con la yema de sus dedos antes de descargar una nalgada seca en cada cachete. Mi cuerpo reaccionaba temblando y con algún gemido de placer por mi parte que iba volviendo cada vez mas osado a mi tío. Apartó la tira del tanga hacia un lado y me metió un dedo en mi ano. Me quejé de que me dolía y me respondió que no le importaba. Escupió sobre mi esfinter y presionó con dos dedos, forzando mi entrada y penetrándome con ellos. Comenzó a follarme con ellos y el dolor que me produjo su entrada se fue transformando en placer conforme mi ano se iba dilatando y aceptando su caricia. Yo me sentía en el cielo. Su dura verga presionaba contra mi cuerpo, como amenazándome con su ariete.
- “Ahora te voy a follar esa boquita de puta que tienes”, me ordenó.

Me puse de rodillas para hacerlo, pero me dio una bofetada y me dijo que era él quien mandaba, que no tuviera iniciativa. Me dijo que me arrodillara pegando mi espalda a la pared y me limitara a abrir la boca. No entendía por que, pero aquel tratamiento rudo que me estaba ofreciendo, lejos de coaccionarme, me estaba calentando cada vez mas, me estaba transformando en una autentica puta de las de las películas y eso me hacia chorrear de excitación.

Le obedecí y, sin ningún miramiento, me clavo su rabo en la boca hasta las pelotas. La profundidad de su penetración me provocó una arcada que él se encargó de contener manteniendo mi cabeza pegada contra la pared con su pubis. Apenas podía respirar. Él se movía como si estuviera follándome. De vez en cuando sacaba su polla de mi boca, dejándome respirar, y volvía a clavarse en mi garganta, haciendo que las lagrimas corrieran por mis mejillas, que la saliva desbordara por mi boca y que mi coñito esperara anhelante el mismo tratamiento por su parte.

Mi cuerpo se contrajo por el éxtasis que descargaba mi mente y grite como pude, con su falo ocupando mi boca, que me corría, temblando como un flan a causa del clímax.

Aprovechando mi orgasmo, mi tío me agarró del pelo y me llevó hasta la cama, forzándome a ponerme a cuatro patas sobre el colchón, hundiendo mi cara contra él. Se escupió en la mano, restregándola contra mi vulva, humedeciéndola con su saliva y con mi flujo. Asió su pene por la base y lo paso por mi hendidura, separando los labios mayores, golpeando mi clítoris, provocandome un espasmo con cada roce, y embocándose en la entrada de mi coñito a estrenar.

Cogiéndome por las caderas me hundió toda su verga de un empujón brutal y salvaje que me partió por dentro, abriéndome salvajemente al paso de la cabeza de su ariete y haciéndome gritar por ese dolor desgarrador.
- “¿Te duele puta?”, me dijo.
- “Mucho tío, por favor para”, le supliqué.
- “Los putones se las tragan así. Yo sé que te gusta así”, constató mi tío.

Y diciendo esto inició una follada brutal. Yo sentía mis nalgas golpeadas por su pubis al detener las acometidas de su cuerpo contra mi rajita. Mi sexo chapoteaba inundado de flujo, haciendo desaparecer el dolor por un placer indescriptible que arrasaba mis terminaciones nerviosas y me obligaba a chillar de gozo y pedirle mas fuerza, mas profundidad, mas rapidez. Estaba feliz a pesar del dolor, a pesar de estar siendo forzada por mi tío, porque por primera vez me sentía una mujer de verdad, por primera vez un macho estaba perforándome el chocho con toda la intensidad de la que era capaz y yo a cuatro patas, sometida como una perra y chillando como la puta que se escondía en mi.
- “Qué apretado tienes el coñito sobrina. Vas a ser un autentico putón”, me susurro al oido mi tío.
- “¿De verdad te gusta tío?”, pregunté impaciente.
- “Por supuesto, mucho. Estaría todo el día dándote pollazos puta”, afirmó mientras me introducía el pulgar en mi culito, haciéndome chillar de placer al sentir esta doble penetración.
- “Que gustazo tío, que maravilla sentir como abres todos mis agujeros. Que ganas tenia de ser follada por un macho de verdad”, gemí entre dientes al tiempo que me licuaba en un nuevo orgasmo contra su pubis, temblando nerviosamente.
- “Pues que no se diga que no me importa tu placer”, lanzó travieso.

Por sorpresa abandono mi vagina y con la misma brutalidad que había desflorado mi coñito, me empaló por el culo con su polla impregnada en mis jugos. Chillé nuevamente de dolor e hinque mis uñas en el colchón intentando contener la violencia de su acometida. De pronto empezó a gemir más seguido, aumentó su respiración. Yo sentía mi culito hirviendo. Su pene latía y yo sentí como su orgasmo se descargaba en mi ano, llenándome el culo con su leche, ardiente y húmeda. Regalándome con ello una sensación nueva que me arrastró con sus borbotones hasta un nuevo orgasmo, intenso y salvaje, que desmadejó mi cuerpo con un millar de estertores que ayudaron a mi esfinter a ordeñar el pene de mi tío hasta la ultima gota.

Mi tío abandonó mi culito, se recostó en mi cama y se durmió sin dirigirme una sola palabra. Aproveché para ir al baño y mirarme en el espejo detenidamente. La imagen que me devolvía no era mía. Allí parada frente al espejo había un putón, con el maquillaje corrido por la cara, el pelo completamente revuelto, mi entrepierna surcada por hilillos de sangre seca, seguramente fruto del desfloramiento. Cuando me giré para ver la parte de atrás, un escalofrió de placer recorrió mi espalda. Mis nalgas estaban marcadas con la palma de la mano de mi tío, un reguero de esperma blanquecino escurría por mi culito y descendía por mis muslo. Aquella mujer del espejo era un autentico zorrón y sonreía satisfecha.


A la mañana siguiente mi tío se levantó resacoso y quejándose de un terrible dolor de cabeza. Comentaba que hacia mucho tiempo que no bebía tanto y que no recordaba nada desde que salio del bar. Cuando me preguntó le contesté que se presentó en casa muy bebido y que a duras penas conseguí llevarlo hasta mi cama que era la mas cercana. Me pidió disculpas por su comportamiento y llamó a un taxi para irse a su casa. Me sentí aliviada por aquella salida a una situación difícil de gestionar de otra manera, pero nunca olvidaré mi 1º vez con un hombre de verdad. Nunca olvidare como mi tío me forzó para ser el putón que yo deseaba ser y como me desfloró sin ninguna delicadeza.

Arreglando las notas de mi hijo

Un día recibí una llamada del instituto de mi hijo. Era bastante buen estudiante y nunca había dado problemas por eso me sorprendió la llamada, pero parecía ser que había un par de asignaturas que se le habían atragantado. Su tutor quería hablar con sus padres sobre el asunto y ya que mi marido tenía que trabajar, fui yo sola al instituto.

Entré en el despacho del tutor y allí me recibió un joven de poco más de treinta años, grande, con gafas y ligeramente atractivo. Yo me había vestido elegantemente, con un traje de chaqueta y falda, medias con costura, tacones, todo negro y una blusa blanca semitransparente. El tutor me ofreció amablemente una silla y se sentó en otra a mi lado. Se mostró como un joven muy amable y agradable. Hablamos de mi hijo y de sus problemas con las asignaturas.

Durante la conversación no dejó de mirarme. Me di cuenta que le había gustado desde el momento en que había entrado por la puerta. Paseó su mirada con mucho disimulo por mis piernas, mis zapatos y sobre todo mi escote. Él pensaba que no me daba cuenta y yo me hice la ingenua. Decidí quitarme la chaqueta, aduciendo que tenía calor, pero en realidad quería que admirara mejor la redondez de mis pechos.

Empecé a notarle nervioso, haciendo esfuerzos cada vez mayores para que sus ojos no se desviaran a mi escote y mis pechos. Fumamos un cigarrillo y hablamos de muchas cosas, hasta que me levanté diciendo que era ya un poco tarde. Él se levantó rápido y me ayudó a ponerme la chaqueta. Me comento lo contento que estaba de haber conocido a la madre de uno de sus alumnos tan atractiva. Me invito a quedar otro día para seguir hablando de mi hijo y su evolución. Le sonreí pícara y le dije que por qué no.

Cuando se lo dije a mi amante se mostró muy interesado, preguntándome si me había gustado a mi el tutor. Al contestarle que no me disgustaba, me propuso que ya que él se había sentido tan atraído por mí, porqué no me dejaba seducir y que a cambio mejorara las notas de mi hijo. La idea me atrajo y no pude resistirme a aquella mirada viciosa que siempre hacía conmigo lo que quería.

A la mañana siguiente, mientras desayunábamos, con los dedos de mi amante en mi vulva, acariciándome el clítoris, llamé al tutor y le pregunté si le gustaría venir a mi casa para seguir hablando de mi hijo. Pude sentir su excitación cuando me dijo que sería un placer y que podía venir esa misma tarde si yo quería. Acepté.

Mi amante me pidió que recibiera al tutor muy sexy. Con alguna falda corta, un generoso escote y tacones. Me indico que no nos molestaría, que no notaríamos su presencia, pero que no cerrara ninguna puerta para que pudiera espiarnos fácilmente.

Después de comer, cuando llamaron a la puerta, mi amante se fue a mi habitación. Abrí y el tutor me saludó muy educado, casi sin poder evitar mirarme todo el cuerpo, sorprendido y excitado a la vez. Nos sentamos en el sofá y nos pusimos a hablar de muchas cosas. Me preguntó si estaba sola y le conteste que sí, que no vendría nadie hasta dentro de muchas horas. Se le notaba muy nervioso, mirando disimuladamente mi escote y mis piernas. Sin poderse controlar más me dijo que era muy atractiva, que mi marido tenía mucha suerte de tener una mujer tan sensual.

Yo me escandalicé inocentemente, reprochandole el decirme esas cosas, pero por supuesto mi tono no sonaba en absoluto irritado. Me rodeó con un brazo y posó una mano en mi muslo, susurrándome al oido que me deseaba. Le dije que era una mujer casada, que no podía decirme esas cosas, pero él se echó sobre mí y empezó a besarme.

Yo protesté tímidamente para seguir con mi papel. Pero abrí la boca y le besé con lujuria. Sus manos buscaron con avidez mi escote, abriéndome la blusa y acariciándome los pechos. Conseguí liberar mi boca para susurrarle que quería que me poseyera allí mismo, en aquel sofá, en mi salón. Le tenía totalmente en mis manos.

Nunca vi a un hombre desnudarse tan rápido. Se acercó y me desnudó sin dejar de besarme y lamerme. No le habría elegido como amante en otras circunstancias, pero tengo que reconocer que me estaba excitando y me encontraba muy mojada. Me tumbó en el sofá, se echó sobre mí y casi sin preámbulos me penetró. Estaba excitadísimo. Parecía que llevara mucho tiempo sin acostarse con una mujer. No quería perder tiempo, solo quería follarme y no lo hacia del todo mal.

Empecé a gozar de su polla entrando y saliendo de mi coño. Gemía con ganas mientras él masajeaba mis pechos, sin dejar de decirme lo buena que estaba, lo maravilloso que era mi cuerpo y las ganas que tenia de follarme bien follada.

Abrí un momento los ojos y vi a mi amante en el quicio de la puerta, mirándome con su sonrisa diabólica, gozando al verme follando con otro hombre. Yo gemí más fuerte y le sonreí. Él se tocó el paquete. Me relamí los labios sensualmente, mientras el tutor, entre espasmos y jadeos, se corría, soltando una cantidad de leche enorme dentro de mi coñito.

Se tumbó a mi lado agotado, jadeando y sudando, y se disculpó por haberse corrido tan pronto. Me comentó que mi cuerpo le había excitado tanto que no había podido controlarse. Le dije que no se preocupara, pero que debería vestirse, no fuera que volviera alguien, mientras todos mis sentidos se centraban ya en mi amante, sin dejar de recordar su imagen acariciándose la polla con lujuria en el quicio de la puerta.

Se vistió y me preguntó si podíamos repetirlo otro día, que le había vuelto loco. Le acompañé desnuda hasta la puerta, evitando que tropezara, pues sus ojos no se apartaban de mi cuerpo. Le dije que me encantaría repetirlo otra vez con más tiempo e ingenuamente le pregunté si no podría hacer algo con las notas de mi hijo. Sin apartar las manos y los ojos de mis tetas, me dijo que no volviera a preocuparme nunca más de eso, me las besó, me besó, y se fue.

Fui rápido hasta mi habitación y allí me esperaba mi amante, desnudo, en la cama, con su pene bien duro entre sus dedos.
- “¿Y bien, puta?”, me preguntó.
- “Está loco por mí, no tendré que preocuparme por sus notas mas”, conteste mientras me acercaba a la cama contoneandome.
- “Muy bien, zorra. ¿Has disfrutado?”.
- “Sí, mi amor, pero estaba deseando que terminara para venir contigo”, respondí mientras me tumbaba a su lado y acariciaba su miembro.
- “Empieza a chupármela. Cuando este bien mojada de saliva voy a rellenarte el coñito con mi polla y voy a sacarte la leche de ese profesor a pollazos”, me ordenó empujando mi cabeza contra su sexo agarrándome por el pelo.

Cuando su miembro estuvo impregnado de saliva me agarró con fuerza por las caderas, me puso boca arriba, se tumbó encima y de un solo golpe me la clavó hasta los testículos.

Solté un grito de placer y empezó a follarme como solo él sabe hacerlo. Me estaban follando por segunda vez ese día, de la misma manera, pero la diferencia era gigantesca. El tutor me había follado bien, pero mi amante…, mi amante era increíble. Su fuerza, su energía, su dominio de su cuerpo y del mío, su trato hacia mí, todo se juntaba para llevarme de un orgasmo a otro, sin descanso.

La cama crujía. Mis piernas cruzaban su espalda empujándolo para sentirle más dentro si eso era posible. Me estaba follando como nunca, era un polvo increíble, y en ese momento oímos la puerta.

Mi marido había vuelto a casa. Me quedé paralizada. Era la primera vez en años que llegaba del trabajo antes de lo previsto. Pero mi amante seguía penetrándome y yo estaba a punto de llegar al clímax. No podía parar ahora.

Oía a mi marido entrar en la cocina. Mi amante se inclinó sobre mí y me susurró puta varias veces. Oímos como mi marido se servía una cerveza. La cama seguía crujiendo. Ya no podíamos parar, era imposible. Mi marido avanzaba por el pasillo. Mi amante me susurró lujurioso que nos iba a descubrir, que iba a pillar a la puta de su mujer follando en su cama con otro, que era una zorra que se acostaba con cualquiera. Él disfrutaba con mi terror y ello aumentaba mi excitación. Me corrí. Mi marido se acercaba, oíamos sus pisadas acercándose más y más.

Me mordí los labios con fuerza para no gemir ni gritar. Mi amante seguía bombeandome violentamente mientras mi coñito se empapaba de fluidos. Mi marido estaba casi al lado de la habitación. Se paró. Mi amante sonreía lujurioso. Se alejó. Entró en el despacho. Debía de estar buscando algo. Por un lado rezaba porque mi amante se corriera, me soltara y se acabara esa pesadilla, pero por otro lado deseaba que siguiera eternamente, sentía tanto placer que me daba exactamente igual que mi marido nos descubriera.

Le oímos salir del despacho y alejarse hacia el salón. Mi amante me obligó a abrir la boca y me culeó violentamente para obligarme a gemir, a jadear, a gritar. Él también soltó un grito y se corrió salvajemente dentro de mi coño.

Cayó sudando y exhausto sobre mí, besándome y lamiéndome la cara.
- “Eres mi puta, mi perra” soltó con rabia.
- “Sí, lo soy. Soy tu puta, tu zorra”, conteste contra su oido.

Estábamos llenos de adrenalina, jadeando y respirando agitadamente, hasta que poco a poco nos fuimos relajando. Se echó a mi lado, le besé tiernamente en los labios. Planeamos la huida de mi amante y salí hacia el salón, buscando a mi marido.


Sentado en el sofá en el que el tutor de nuestro hijo me había follado, me explicaba su día de trabajo, mientras mi atención se dirigía hacia mi amante, que furtivamente pasaba ahora por la puerta del salón, en dirección hacia la salida del garaje. Cuando termino de desaparecer de la puerta del salón, la imagen de él, en el quicio de la puerta, mirándome con su sonrisa diabólica, gozando al verme follada por otro y masturbándose, ocupo mi mente y sentí su esperma desbordando mi coñito y manchando mis braguitas.